Présentation

  • : 24/06/2006
  • : mes passions de retraitée.
  • : Loisirs
  • : famille, point compté, scrapbooking, aquarelle, peinture, généalogie, nature, sorties, voyages, mon blog est le fourre-tout de ma vie de tous les jours
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Profil

Texte Libre

c'était moi, il y a quelques années ... dans une autre vie...

  

et maintenant je jardine (un peu)...

Recommander

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Concours

En ligne...

Rechercher

Aujourd'hui c'est la Chandeleur le 2 février (c'est-à-dire 40 jours après Noël). J'ai trouvé dans un registre de la série B (B638) aux Archives départementales de Chartres cette histoire de charivari dans les rues de La Loupe (Eure-et-Loir) en 1752

Le 2 février 1752, Marie Louise MINERAY, Louise PASSARD et  Jeanne COCHON, filles demeurant à La Loupe furent choisies pour quêter pendant deux ans. L’argent récolté devait servir à acheter de la cire pour faire des cierges destinés à être mis devant l’autel de la Vierge le jour de la Chandeleur et les dimanches et fêtes. On les appelait les filles de la Chandeleur. Le vicaire se donna la peine de se rendre, en surplis et avec le clergé et la croix, en la maison où les quatre filles étaient assemblées. Il les conduisit à l’église. Avant la grand messe, elles se placèrent devant le grand autel, un cierge à la main et on fit la même chose avant les vêpres.

 A l’issue des vêpres, les filles se rendirent dans une maison située rue du Bouillon où elles voulaient souper ensemble et ensuite prendre un divertissement honnête suivant la coutume. Une multitude de grands et petits garçons tirèrent leurs hardes, jetèrent de la boue sur leurs habits, criant de toutes leurs forces après elles. Ils se tinrent devant la maison, faisant de pareilles dragonnades jusqu’à cinq heures. "N'est-ce pas là une dérision à la religion". Sur les neuf heures du soir, après que les filles eurent soupé, elles voulurent prendre un peu de récréation avec un violon. Plusieurs honnêtes gens allèrent danser et voulaient les voir danser. Louis CHASSEVANT, journalier, âgé de 21 ou 22 ans, sans père ni mère, et Gabriel ROJE, marchand de chevaux, vinrent avec une troupe de grands et petits garçons devant la porte où se trouvaient les filles, faisant du bruit avec des poëlons, criant à haute tête, jetant de grosses pierres contre la porte. Ceux qui étaient dans la maison ouvrirent la porte pour éviter qu’elle fût cassée et leur demandèrent s’ils voulaient entrer. Ils refusèrent et continuèrent leurs insultes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par bluesylili
Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 09:12
- Voir les 0 commentaires
Publié dans : généalogie, histoire locale - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil

Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés